Culture : Un polar sur la forêt des abeilles

Le premier roman de Max Axel Bounda, jeune écrivain poète et romancier gabonais sortira au début du mois d’Avril aux éditions nouvelles bibliothèques.  Le thriller policier« Opération Forêt des Abeilles » attire déjà beaucoup de critiques.

L’intrigue de ce roman policier tourne autour de L’hélicoptère militaire Nkussu One qui s’écrase dans une forêt près de Libreville, avec à son bord une arme de destruction massive qui menace d’exploser dans les 72 h. Un groupe d’intervention est dépêché sur le terrain. Entre temps, dans la capitale, un tueur professionnel pourchasse le général qui supervise l’opération. Alors que les cadavres s’accumulent, l’inspectrice Axelle-Marthe Koumba enquête…

Attendu depuis plus d’un an par des lecteurs et amoureux de la fiction, ce polar à la gabonaise a retenu l’attention de plusieurs écrivains et hommes de lettre. « L’auteur nous fait profiter de sa plume légère et fraîche dans ce récit hautement stressant. On observe l’opération à travers chaque acteur, chaque agissement et les conséquences qu’une décision peut avoir sur le terrain. L’intrigue est bien menée même si parfois je me perdais à savoir qui on suivait malgré les indications», explique Miss Huakinthos, une croqueuse de livre en herbe.

Sandra Vuissoz sur son blog précise que « Le lecteur est immédiatement mis dans l’ambiance avec des soldats gabonais dans un hélicoptère… Autant dire qu’on est dans l’ambiance et le suspense très rapidement, et qu’on veut tout savoir sur ce qui se passe dans la terrible forêt. Les événements deviennent de plus en plus bizarres, autant dire que l’affaire ne va pas être facile ».

La Chronique de Laurence Lima sur babelio n’est pas en reste « Ce roman policier est bien ficelé même si je l’ai trouvé parfois un peu compliqué. Il faut bien suivre, il est nécessaire de se concentrer sur ce court roman, mais une fois dedans il est difficile à lâcher ! »

« Max, j’appréhendais un peu cette lecture, mais tu m’as littéralement envoûtée avec ta plume qui décrit avec précision, les personnages, les décors, les mystères… Je me suis sentie oppressée comme tes personnages durant leur aventure », écrit Nadine Doyelle sur Paroles de Nadine.

Ces critiques montrent à suffisance que le savoir-faire des gabonais en matière de l’art noble est reconnu et que ce polar nous présente une autre facette de notre forêt, celle des abeilles.

Pierre Rolland

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