ECONOMIE : LA SCI CUFFO OBTIENT 45 MILLIARDS DE FCFA DE LA BDEAC POUR LA CONSTRUCTION D’UNE VILLE

La Société Civile Immobilière CUFFO (SCI CUFFO) a paraphé ce jeudi 30 septembre 2021, un contrat de financement à hauteur de 45 milliards de Fcfa avec la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC). Lequel permettra le financement du projet de construction d’une nouvelle agglomération dans la commune de Ntoum.

Ce sont au total 1 416 logements, 1 hôpital de référence d’une capacité litière de 80 places, 1 complexe scolaire allant du pré-primaire à la maternelle, 1 centre d’affaires mais aussi 1 grand marché intégrateur à vocation nationale qui verront le jours dans le cadre de cet ambitieux projet immobilier dont le coût total est estimé à 99 milliards de Fcfa.

La SCI CUFFO est une entreprise de droits gabonais qui opère dans le secteur de l’immobilier au Gabon. Créée en 2014, elle a pour mission de participer à la Politique d’accès aux logements des Gabonais, mis en place par le plus haut sommet de l’Etat. Aussi dans le cadre du Plan d’Accélération de la Transformation (PAT) ce programme d’aménagement urbain est une aubaine avec la création de 3 000 emplois directs pendant la phase d’exécution et 12 000 emplois directs pendant la phase d’exploitation.

Ledit projet est né d’une rencontre entre le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba et le promoteur de ladite structure Harry Olympio Engone. Rencontre au cours de laquelle le numéro un gabonais encourageait son hôte, conformément à sa politique de logement, à renforcer les partenariats publics privés allant dans ce sens au bénéfice des populations gabonaises.

Pour le promoteur immobilier, « aujourd’hui est un jour particulier ». En effet l’apport de la BDEAC qui représente près de la moitié du financement dudit projet vient boucler le processus de recherche de financement entamé par la Sci CUFFO. L’entreprise a, à elle seule, contribuer à hauteur de 31,5 milliards de Fcfa en autofinancement, avant de recevoir un financement de 22,5 milliards de Fcfa d’un fonds d’investissement canadien et conclure par l’apport de la banque chargée de financer le développement des pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale.