CONSERVATION DES AIRES PROTÉGÉES : LE GABON UN BON ÉLÈVE

Le président de l’organisation non-gouvernementale, WCS (Wildlife Conservation Society), Cristian Samper, en visite de travail à Libreville depuis quelques jours, est admiratif des efforts consentis par le Gouvernement gabonais, en rapport avec les aires marines protégées.

« Avec le ministre de l’Agriculture du Gabon, nous avons passé en revue tout le processus de planification qui a été réalisé dans le cadre de l’initiative présidentielle Gabon bleu. Nous avons pu voir les efforts accomplis par le Gabon en termes de création des nouvelles aires marines protégées. Du point de vue de la réforme du secteur de la pêche, que ce soit pour la pêche artisanale ou pour la pêche industrielle, nous avons pu apprécier les efforts effectués par les responsables du secteur de la pêche au Gabon », a confié Cristian Samper, au sortir d’une réunion de travail avec le patron de la pêche au Gabon, Biendi Maganga-Moussavou, le mercredi 11 septembre 2019.

En termes de perspectives, la collaboration de ladite organisation avec le Gabon, débutée en 1985, se poursuivra encore dans les années à venir. « Au cours de mon entretien avec le ministre, nous avons pu aussi faire la revue sur les points sur lesquels le WCS pourrait continuer à renforcer son appui. Nous nous engageons à accompagner le Gabon dans ses efforts à la fois de planification de mise en place de processus légaux, mais également dans le développement des outils qui vont servir à la bonne gestion de la pêche au Gabon. Nous continuerons à offrir notre appui dans le suivi écologique des espèces maritimes menacées, comme les requins, les tortues », rassure Cristian Samper.

A cours terme, un projet de recensement sur le nombre d’éléphants vivant au Gabon est prévu. « Le Gabon abrite près de la moitié de ce qui reste des éléphants de forêts. C’est une espèce qui constitue une priorité, à la fois au niveau du Gabon qu’au niveau internationale, avec tous les enjeux de conservation et les enjeux liés au conflit homme-éléphant. Présentement nous avons un projet en cours que nous mettons en œuvre avec le gouvernement gabonais. Il se fait à travers l’Agence nationale des parcs nationaux qui continue à faire un recensement de la population nationale des éléphants. Et nous espérons qu’en juin de l’année de 2020, nous aurions les premiers résultats ».

Maxime OWONO

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