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Gabon : contrairement au journal Libération, Ségolène Royal ne se fait pas payer sa présence au Gabon


Dans un pamphlet qui sent bon la gauche bobo, parisienne et déconnectée des réalités du monde, le journal Libération s’est permis de critiquer la participation de Ségolène Royal à la semaine africaine du climat qui a lieu au Gabon. Une boule puante qui participe du Gabon Bashing ponctuel de certaines officines françaises contre le Gabon.

Parrainée par l’ONU et l’Union Africaine, la semaine africaine du Climat se tient à quelques encablures de la Cop27 qui se tiendra en Egypte. Un de ses objectifs de cette rencontre est de mobiliser les intérêts africains afin de réclamer plus de justice climatique.

Alors que la question climatique est au bout de toutes les lèvres, notamment en France, certains médias français, obsédés par le Gabon se livrent à cœur joie pour traiter cette actualité importante sous le biais des préjugés et des objectifs de leurs commanditaires.
Premier pays signataire de l’Accord de Paris sur le climat n’en déplaise aux journalistes du journal Libération, le Gabon ne pouvait pas accueillir cet important rendez-vous sans inviter celle qui a présidé la COP21 à Paris.

Si la présence des personnalités françaises au Gabon dérange tant les journaux de gauche, ces derniers doivent poursuivre leurs efforts et demander le départ de toute présence française au Gabon, comme le souhaite une partie de l’opposition.

Contrairement au journal Libération, Ségolène Royal n’a pas eu besoin de monnayer sa présence au Gabon. En 2015, sous prétexte d’organiser un forum fumeux et sans retombés, le journal français Libération avait touché 3,5 millions d’euros (près de 2 milliards)
Une surfacturation qui avait été dénoncée par la rédaction du journal dont certains feignaient de découvrir que le journal avait facturé au prix fort sa présence au Gabon.

Laxiste, la justice gabonaise n’avait pas ouvert d’enquête contre le média français, contrairement au parquet national financier (PNF). Pierre Fraidenraich, à l’époque directeur opérationnel de « Libé », et organisateur du forum de 2015, avait présenté sa démission du groupe Altice.

Cependant, malgré les cris d’orfraies et les indignations de pacotille de la société des journalistes de Libération, l’argent perçu du Gabon n’est jamais retourné dans les caisses du Trésor public de ce pays. Une tâche indélébile sur le CV des donneurs de leçons de la rue du Général Alain de Boissieu.

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