EDGAR ANICET MBOUMBOU MIYAKOU : « IL N’Y A AUCUNE VAGUE D’ENLEVEMENTS D’ENFANTS AU GABON»

Dans une déclaration à la télévision datée du 20 janvier 2020, le Porte-Parole du Gouvernement a tenu à revenir sur la vague de Fake-News de la semaine dernière.

Parfaitement conscient du fait qu’il y a des disparitions d’enfants avérées, et invitant les parents à en informer les autorités, lPorte-Parole du Gouvernement a balayé d’un revers de main les informations montées de toutes pièces selon lesquelles il y aurait une vague de disparition d’enfants au Gabon.

Sans pour autant minimiser les cas réels qui pourraient exister et pour lesquels la justice n’est pas encore saisie, le gouvernement tient à affirmer qu’il n’y a actuellement au Gabon aucune vague d’enlèvements d’enfants.

Edgar Anicet MBOUMBOU MIYAKOU

Face à ce qui semble être devenu un passe temps, entre récupération politique et convergence des luttes, Edgar Anicet MBOUMBOU MIYAKOU a aussitôt prévenu les indélicats.

Enfin, le gouvernement souhaite lancer un avertissement ferme à tous ceux qui, sur les réseaux sociaux ou ailleurs, expriment des propos abusifs, insultants ou mensongers. Ces déclarations de nature à semer le trouble à l’ordre public sont pénalement répréhensibles.

Le weekend dernier, une vague de disparition avait été signalée sur la toile, plusieurs adolescentes auraient été enlevées. Sans autre précisions pertinentes, les réseaux sociaux vont s’enflammer, jusqu’à ce qu’on assiste toute la journée du dimanche au retour miraculeux des soit disantes adolescentes enlevées, dont certaines auraient été aperçue la veille, bierre en main, dans un bar fréquenté par les teenagers de la capitale.

Mis sur le fait accompli, certains parents ont eu du mal à se défaire de la vindicte populaire, qui les accusait de créer un sentiment de psychose basé sur des Fake-News, et de disperser les efforts pour rétrouver RINALDI NGOUA.

L’épisode invrasemblabe de ce weekend est sans doute mieux résumé par la voix de cet adolescent de 14 ans, élève au lycée Nelson Mandela. Alors qu’il avait déjà été donné pour mort par tout ce que Facebook compte d’enquêteurs et medecins legistes, il va réapparaitre dans une vidéo, pour dementir son enlèvement.

« bonjour c’est de moi dont on parle dans les réseaux sociaux. Je n’ai pas été kidnappé, c’est un malentendu.»

Le tout servi par un sourire qui en dit long sur la méconnaissance du risque pénal lié à la dénonciation calomnieuse et à la divulgation de fausses informations

Toutefois, Porte-Parole du Gouvernement a confirmé une vérité évidente pour bon nombre d’observateurs.

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