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PATRICHI TANASA : « UNE SI LONGUE LETTRE POUR NE RIEN DIRE SUR SES DÉTOURNEMENTS »

Dans sa « lettre à la nation » rendue publique par ses avocats, l’ancien Administrateur directeur générale de Gabon Oil Company, condamné à 12 ans de prison ferme et à 20 milliards de FCFA d’amende, pour un détournement de fonds estimé à plusieurs milliards de FCFA, a une fois de plus pointé un doigt accusateur sur les autres, sa gestion de 18 mois à la tête de GOC ne souffrant selon lui, d’aucune entorse à la loi.


Depuis quelques jours et alors que son procès a déjà été conclu par une condamnation ferme, faut pour ses avocats d’avoir pu prouver son innocence devant les charges et les preuves du ministère public, Patrichi Tanasa a décidé de gaver l’opinion publique en accusations et déclarations tout azimuts. 

Convaincu, que les organes de presse chargés de relayer sa parole ne procéderont à aucune vérification, le nouveau pensionnaire du quartier des droits communs de la prison centrale de Libreville, est sur un nuage. Sa seule parole est devenue en quelques jours, digne de foi. Il peut accuser qui il veut de quoi il veut sans être contraint d’en apporter la moindre preuve.


Comme lorsqu’un de ses avocats affirme que ce dernier aurait déclaré devant les juges, avoir donné 100 millions de FCFA à l’actuel ministre du Pétrole, alors Directeur général des hydrocarbures. Une déclaration que seul l’avocat de Patrichi Tanasa semble avoir entendu, en plus d’être une Fake-News. En effet, les prises de fonctions des deux hommes, largement documentées et médiatisées, montrent bien que leurs parcours professionnels ne sont jamais croisés.


Les avocats de Patrichi Tanasa semblent avoir décidé de se pourvoir en cassation sur les réseaux sociaux, aux côtés d’une presse favorable et de quelques activistes réputés vendre leurs gesticulations sur Facebook au plus offrant. Dans sa longue lettre, Patrichi Tanasa, réécrit les faits, occulte volontairement de parler de ses 18 mois à la tête de GOC. 18 mois qui avaient commencé par le prix du meilleur manager CEMAC, décerné à celui qui n’avait que quelques mois à la tête de la GOC. 


Dans une totale méconnaissance des procédures judiciaires, il déclare dans un paragraphe, qu’il a trouvé une entreprise en difficulté, que son prédécesseur doit être entendu pour ça, il parle de son bilan prévisionnel. Une suite d’énonciations invérifiables qui n’a pour seul mérite que de permettre à certains internautes de se divertir au détriment de l’image de certaines personnalités.


Cependant, aucune plainte en diffamation n’a été enregistrée contre l’ancien tout-puissant ADG De GOC. « c’est pour ne pas en faire un martyr, il est condamné, si ces avocats pensent que la justice se rend dans les Live Facebook bien à eux » clame un des proches d’une des personnalités mise en cause, sans preuves.


Quant à sa lettre : « Il s’agit d’une lettre vide qui nous fait rire à Gabon Oil Company, ici nombreux se souviennent quand l’AJEV a débarqué après Engandji, Que Patrichi tente d’émouvoir des gens qui vivent sur Facebook, c’est son problème. En revanche, cette si longue lettre est écrite pour ne rien dire » déclare un ancien de Gabon Oil Marketing aujourd’hui en expatriation.


Toutefois, il est communément admis que le placement de certaines personnalités dans des quartiers dits de «  droits communs » semble ne pas obéir aux pratiques habituelles dans le milieu carcéral. Quant aux prétendues menaces, au lieu d’être un fonds de commerce, elles devraient être portées à l’attention des autorités. À moins qu’elle ne soit uniquement basée sur la seule parole de celui qui les énonce.

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