CONVOCATION DE JULIEN NKOGHE BÉKALÉ AU B2 : UNE GROTESQUE FAKE NEWS

L’ancien Premier ministre, Julien Nkoghe Békalé, convoqué à la Direction générale des contre-Ingérences et de la sécurité militaire (DGCISM) communément appelé, B2. C’est la substance d’un montage qui circule sur les réseaux sociaux depuis mardi 28 juillet.

Selon des proches de l’ancien Premier ministre, il s’agirait d’une fake-news propagée par des individus mal intentionnés et désireux de nuire à la réputation de l’ancien responsable public. Selon une source proche des services de la Direction générale des contre-Ingérences et de la sécurité militaire (B2), Julien Nkoghé Békalé ne fait l’objet d’aucune procédure.

Remplacé le 16 juillet 2020, par Rose Christiane Ossouka Raponda, au poste de Premier ministre, Julien Nkoghé Békalé, fait l’objet de tous les fantasmes de la part de ses adversaires politiques, dont certains avaient appelés publiquement à son départ du Gouvernement. 

Au sujet des fake-news, Il faut savoir que l’article 93 du Code Pénal déclare que « La diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers, lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé l’ordre public ou sera susceptible de le troubler, est punie d’un emprisonnement de cinq ans au plus et d’une amende de 3.000.000 millions de francs au plus »

L’ancien Premier ministre, par ailleurs, député du premier arrondissement de Ntoum, devrait rejoindre les bancs de l’Assemblée, à la prochaine rentrée parlementaire. Son statut de député devrait faire cesser toutes ces rumeurs, en effet l’article 38 de la Constitution stipule que « […] Tout membre du Parlement ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi, recherché ou arrêté en matière criminelle, correctionnelle ou de simple police qu’avec l’autorisation du bureau de la chambre intéressée, sauf en cas de flagrant délit ou de condamnation définitive. La détention ou la poursuite d’un membre du Parlement est suspendue jusqu’à la fin de son mandat, sauf en cas de levée de l’immunité parlementaire. »

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