ERLINE ANTONELLA NDEMBET : UNE MAGISTRATE CHEVRONNÉE DANS UN RÔLE CLÉ

De vifs espoirs entourent la nomination de la magistrate Erline Antonella Ndembet épouse Damas, à la tête du ministère de la Justice. Elle n’est pas du genre à tolérer les interférences externes, dans l’exercice de ses fonctions. Elle aura un œil sur les enquêtes intenses menées actuellement dans le cadre de l’opération Scorpion.

Grâce à son expérience, la nouvelle ministre de la Justice, née à Nantes en France, en 1971, prendra rapidement connaissance des dossiers brûlants, les opérations Scorpion et Mamba, le kevazingogate, l’affaire Wally etc.

Alors qu’une attention particulière se porte sur de hautes personnalités qui auraient trempé dans un vaste scandale de corruption et de blanchiment d’argent, elle est déterminée à laisser la justice faire son travail.

Car elle est un pur produit du milieu judiciaire. Avant son entrée au gouvernement, elle occupait le poste de président de la première chambre d’accusation de la Cour d’appel.

Nommée pour répondre aux aspirations du peuple, Erline Antonella Ndembet, a intégré le corps de la magistrature en 2004, après avoir terminé ses études judiciaires cycle A à l’Ecole Nationale de la Magistrature.

En magistrate pétrie d’expériences, elle doit peser de tout son poids pour que les enquêtes actuelles s’appuient sur le principe d’impartialité à toutes les procédures. Cela tombe bien. Avant d’être à la première chambre d’accusation de la Cour d’appel, elle a occupé les fonctions de juge d’instruction au tribunal de première instance de Libreville, puis de premier juge d’instruction et par la suite de conseiller à la Cour d’appel.

Bardée de diplômes, elle possède aussi un DEUG, obtenu à l’Université de Caen, une licence et une maîtrise en droit privé, option carrière judiciaire et sciences criminelles.


Pamphil EBO

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