Noël Mboumba, l’homme qui connait bien l’or noir

Le Chef du Gouvernement Julien Nkoghé Bekalé a décidé de faire confiance à Noël Mboumba, pour gérer le ministère du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures. Un choix judicieux, car, ce dernier, a souvent été responsable d’entreprise évoluant dans le secteur du pétrole.

Noël Mboumba (48 ans), qui a débuté ses études scolaires au Gabon (1988-1990, au Lycée Djoué Dabany de Libreville, avant de les poursuivre en France, a connu le monde du travail en 1994 à Port-Gentil. De cette année, jusqu’en 2005, il a été contrôleur de gestion au sein de l’entreprise française pétrolière et gazière, Total.

En 2005, il a effectué un bref passage dans la société Payan Bertrand (France), qui évoluait dans le secteur de la fabrication d’huiles essentielles. Il a été cadre financier. Durant la même année, il a été contrôleur financier à Amadeus, entreprise de gestion pour la distribution et la vente de services de voyages.

De 2005 à 2008, il est de retour au pays, pour côtoyer le monde de la banque, notamment la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie du Gabon (BICIG). Il est contrôleur de gestion.
Il renoue avec ses premiers amours par la suite, en travaillant dans la compagnie pétrolière Perenco SA, à Port-Gentil, durant une année (2008-2009). Il est contrôleur financier.

Il restera dans le domaine, mais poursuivra son parcours professionnel au sein de la société américaine de forage et d’équipements des puits pétroliers et gaziers, Baker Hughes, basé à Port-Gentil. Il a été directeur financier dès l’année 2009.
L’ancien ministre délégué à l’Economie, sorti de l’EDHEC de Nice, prendra ensuite officiellement pour la première fois ses fonctions de directeur général de la Société gabonaise de raffinage (Sogara), en novembre 2017.

Son passage au sein de la Sogara a été remarquable. Il fera largement évoluer le chiffre d’affaire, et redonnera la vitalité d’antan de l’entreprise. « Sa maîtrise intellectuelle des domaines-clés de la gestion et ces qualités personnelles de bon manager, font de lui, le dirigeant qu’il nous faut pour continuer à atteindre nos objectifs et pérenniser la croissance de ce fleuron de la réussite industrielle gabonaise », a témoigné un cadre de la boite, à cette époque.

Même si, il est vrai qu’on juge le maçon au pied du mur, le choix du Premier Ministre semble être le bon. C’est surement l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Ses nombreux passages dans les entreprises pétrolières lui permettront de bien cerner les contours des dossiers qui seront posés sur sa table.

Maxime OWONO

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