Crimes rituels : L’ALCR remet sur la table les nombreux crimes non élucidés.

Au cours d’une conférence de presse tenue le 11 mai dernier, l’Association de lutte contre les crimes rituels (ALCR) a tenu à mettre en évidence les nombreux crimes qui n’ont jamais été élucidés.

Le président de l’ALCR s’est prononcé le 11 mai dernier, à Libreville, sur le phénomène des crimes rituels, qui, selon lui, sont en recrudescence au Gabon. Outre ce constat alarmant, le président de l’ALCR, Jean Elvis Ebang Ondo, a remis sur la table les nombreux crimes, découvertes étranges, et disparitions non élucidées qui ont fait les choux gras de presse locale.

Il a cité en premier lieu l’étrange découverte d’un sac d’organes (cœurs, poumons, organes génitaux) retrouvé au centre de formation Basile Ondimba, en juin 2013. Les autorités judiciaires, accompagnées d’un médecin légiste, avaient bien confirmé que s’étaient des organes humains.

Il a aussi évoqué la disparition des 15 élèves du CES d’Akébé sur la plage du Lycée Léon Mba, l’année dernière, qui aurait un lien avec les pratiques démoniaques. Plusieurs mois après cette disparition qui avait fait grand bruit, l’enquête semblerait être étouffée.

D’autres histoires atroces ont été énumérées par l’orateur, tel que l’affaire de Marie-Cathérine Ntsame Ovono, qui avait été éventrée. Ou tout récemment, la disparition mystérieuse de Christ Mboumba, étudiant à l’Université des sciences de Masuku (USTM).

Outre ces actes, le président de l’ALCR a relevé la présence à ce jour à Libreville «de 300 temples de loges, sectes et pratiques occultes démoniaques ». Ce qui fait froid dans le dos.

Notons que cette conférence de presse marquait la reprise des activités de l’ALCR et le sixième anniversaire de la remise du mémorandum sur les crimes rituels au chef de l’État.

Maxime OWONO

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