EAU POTABLE : LE DÉPLOIEMENT DU PROJET NTOUM 7 AU POINT MORT

« Les choses n’ont véritablement pas évolué dans ce dossier malgré son caractère urgent et nécessaire pour l’amélioration des conditions d’accès à l’eau pour les populations du grand Libreville », a regretté Pascal Houangni Ambouroue, ministre de l’eau et de l’Energie, ce 2 juillet 2020, au cours d’une réunion par visioconférence avec tous les représentants des entités concernées notamment le ministère de l’économie et des finances, la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), le cabinet d’assistance juridique Etat Blakes, les promoteurs FGIS et ERANOVE et leurs assistants juridiques.

Après avoir écouté les différentes parties s’exprimer sur les points bloquant l’avancement de ce projet, Pascal Houangni Ambouroue, a tapé du poing sur la table. Il a exigé que des solutions efficaces et viables soient trouvées dans l’urgence pour accélérer sa mise en œuvre. L’heure n’est plus aux problématiques, a-t-il souligné, mais à la proposition des actions concrètes et rapides pour sortir du bourbier. « Les choses n’ont véritablement pas évolué dans ce dossier malgré son caractère urgent et nécessaire pour l’amélioration des conditions d’accès à l’eau pour les populations du grand Libreville », a regretté le ministre. Il a rappelé que ce projet d’envergure tient à cœur aux plus hautes autorités du pays qui voudraient que l’eau et l’électricité soient davantage accessibles pour les habitants du Grand Libreville, à moindre coût et dans les délais raisonnables.

L’objectif visé par le projet Ntoum 7 étant d’améliorer la desserte en eau des communes de Libreville, Akanda, Owendo et Ntoum et de Kango par le renforcement de la capacité de production actuelle en apportant au réseau de distribution d’eau potable de Libreville un apport supplémentaire de 140.000m3/jour, afin de résorber le déficit de production d’eau potable de 70.000 m3/jour et de répondre à la demande des dix prochaines années.

Pamphil EBO

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