FSBO : 10 ANS AU CHEVET DE LA LUTTE POUR LES DROITS DES FEMMES

Entre engagement et affirmation, le droit des femmes a bravé des sentiers au Gabon pour s’affirmer. Cependant, ce combat n’aurait pas été possible sans le relativisme de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO) qui depuis environ 10 ans milite pour la parité parfaite entre les hommes et les femmes.

Au Gabon, dès qu’on évoque la question de la lutte pour les droits des femmes, encore moins celle consacrée à l’élimination de la violence à l’égard de cette catégorie sociale, un lien se crée immédiatement avec la FSBO. La cause n’est pas très loin, puisque cela fait dix ans que la Fondation Sylvia Bongo Ondimba milite au Gabon pour cette cause.

A côté des causes humanitaires telles que le Sida, le cancer, la solidarité aux veuves, le soutien aux jeunes, etc, la fondation place depuis plusieurs années, l’aboutissement des droits des femmes au cœur de sa stratégie d’action. Aujourd’hui, le retentissement positif de ces actions, tant sur les questions de lutte sanitaire que sur l’évolution de la question du droits des femmes au Gabon honore à plus d’un titre l’engagement de la FSBO.

Et en mai dernier, l’adoption par l’Assemblée nationale, puis le Sénat des projets de loi portant modification de certaines dispositions du Code civil et du Code Pénal, permettant au gouvernement d’avoir les moyens légaux de protéger d’avantages les femmes face aux discriminations et violences n’a été que le couronnement des années de lutte acharnée.

Des années durant lesquelles la première dame, Sylvia Bongo Ondimba, présidente de la FSBO a fait sien, l’optimisme d’apprécier un jour, l’aboutissement de son projet. Dix ans après, le but a été atteint. Les vieilles douleurs se sont transformées en joie. Au Gabon, quelques mois après leur adoption, les lois sur l’égalité de genre retentissent encore dans les grands espaces.

Le périmettre de la femme gabonaise vient d’etre élargie. Ce qui lui offre de nouvelles opportunités. “Quand on est une femme au Gabon, on sait que la situation n’est pas parfaite. Qu’en matière d’accès aux droits ou de lutte contre les violences liées au genre, beaucoup de progrès demeurent à réaliser.” A dieu ces injustices.

Séraphin Lame