GRATUITE DE L’ÉLECTRICITÉ  : LA SECONDE PHASE QUE POUR LES GEF

Le ministre en charge de l’Energie et des Ressources Hydrauliques, Pascal Houagni Ambouroue était face à la presse ce vendredi 29 mai. C’était l’occasion pour lui de revenir sur la gratuité des mesures relatives à la gratuité de l’eau et de l’électricité, comme annoncé par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, dans le cadre des mesures d’accompagnement dans la lutte contre la covid-19.

« Sur instruction du premier ministre chef du gouvernement, la seconde phase a démarré le 25 mai dernier, dans un environnement différent que celui qui prévalait lors du lancement de la première phase. En effet, je me permets de rappeler qu’il répondait à un impératif d’état d’urgence sanitaire avec pour conséquence immédiate, l’instauration d’un confinement total du grand Libreville, où plus de la moitié de la population du Gabon avait des incidences sociaux économiques », a expliqué Pascal Houagni Ambouroue, lors de son propos introductif.

Le ministre en charge de l’énergie a tenu à expliquer les nouveaux critères d’éligibilité pour cette seconde phase d’aide aux personnes impactées par la crise liée au coronavirus. Si au cours de la première phase, tous les détenteurs de compteurs allant jusqu’à 6kw avaient pu être bénéficiaires de cette aide, la seconde phase quant à elle ne concerne que les Gabonais économiquement faibles a fait savoir le ministre.

La levée de l’état d’urgence et la reprise de l’activité économique ont été des facteurs déterminants dans la sélection des critères pour la deuxième phase de l’opération. « Entre la première phase et la seconde les plus hautes autorités ont levé l’état d’urgence et le confinement total. Ceci a eu pour effet immédiat, la reprise de l’activité économique. Fort de ce constat, la seconde phase de gratuité de l’eau et de l’électricité se caractérise par une réduction du portefeuille des bénéficiaires. Dans cette seconde phase, l’Etat ne prendra en charge que les consommations d’eau et d’électricité des personnes économiquement faibles, qui sont classéees dans la catégorie sociaux au niveau des clients de la SEEG. » N’a pas manqué de souligner le ministre.

Freddy Moussounda

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