Infrastructures: le stade d’Angondjé en déliquescence

Présentée en 2012 comme un joyau architectural, et levier de la relance des activités culturelles et sportives, le contraste de l’état de délabrement du stade sino –gabonais, d’angondjé, aujourd’hui inquiète.

À l’abandon depuis la fermeture par le gouvernement de l’Agence nationale de gestion et d’exploitation des infrastructures sportives et culturelles, force est de constater que le stade de l’Amitié d’Angondjé tombe en ruine. Construit au coût global de 30 milliards de francs CFA, par la Shangaï Construction pour 40 000 places dès 2012, financé par un prêt du gouvernement chinois et réalisé par une entreprise chinoise en moins de 22 mois. 


Après le stade  Engong à Oyem, dont l’aire de jeu avait laissé place à des hautes herbes avant l’intervention du ministère des sports,  c’est au tour de celui de l’Amitié d’Angondjé d’être touché par la nature qui y répand son œuvre destructive.

Serait-il devenu un fardeau ? Le Gabon n’est-il plus en mesure d’entretenir cet édifice ? 
Le constat y est accablant. Plafonds perforés par l’humidité avec ruissellement des eaux, presque tout est cassé, des restes de sièges éjectés trainent sur une pelouse dégradée. 

Cette arène, construite par les techniciens chinois, n’est plus que l’ombre d’elle-même.
Fruit de la CAN 2012, le stade de l’Amitié sino-gabonaise, était une fierté. Une action forte du gouvernement est attendue.

Rhona Charline M’WENKONDET

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