PLAINTE CONTRE NOUREDDIN BONGO : LE TRIBUNAL DÉBOUTE YAMA, LIBAMA ET CIE.

Incapables d’apporter le moindre élément de preuve afin de conforter leurs accusations, les membres de la société civile et proches de l’opposition gabonaise ont été débouté par le tribunal de Libreville qui a prononcé un non lieu en faveur de Noureddin Bongo Valentin. L’audience de confrontation des parties à eu lieu ce vendredi 14 février 2020.

Une plainte fantaisiste ?


La plainte des membres de la société civile trouve son origine dans une rocambolesque histoire publiée sur les réseaux sociaux par un activiste de l’opposition, Phillipe NZE.
Dans ce scénario digne d’Hollywood, un véhicule transportant plusieurs milliards de francs CFA aurait été arraisonné par la gendarmerie nationale, les occupants du véhicule auraient prétendu que l’argent appartenait au coordinateur général des affaires présidentielles.

Sauf qu’a la lumière des faits aucune voiture n’a jamais été arraisonné par la gendarmerie avec une telle somme d’argent, l’histoire serait née dans l’imaginaire d’une usine à fake-news comme il en exite des dizaines sur les réseaux sociaux. Cependant, il n’en faudra pas plus à Jean Valentin LEYAMA et Marcel LIBAMA et autres membres dit de la société civile  pour déposer au total 4 plaintes pour corruption contre Nourredin Bongo sur la seule base de cette Fake-News.

Mal leur en a pris car les plaignants étaient ce matin dans l’incapacité d’étayer la moindre accusation avec le moindre élément. Ce qui au demeurant n’étonnera aucun observateurs, car  comment apporter les preuves d’une fake-news devant les juridictions compétentes?

Le buzz à tout prix ?

La décision du tribunal si elle n’étonne que quelques fanatiques de la théorie du complot pose dans un premier temps le problème de la crédibilité de certains personnel politique et des objectifs de certaines actions, comme le laisse entendre un anonyme à la sortie du tribunal «  Comment, on peut porter plainte sur une histoire qu’on sait fausse et qu’on a lu sur Facebook ? C’est juste pour le buzz et pour exister. »
Cette plainte, obéirait-elle une volonté de nuire à la personne de Noureddin Bongo, ou participait-elle d’une stratégie de propagation de fausses nouvelles aux côtés des multiples et simultanés supposés enlèvements d’enfants dont la rumeur a défrayée la chronique il y a juste quelques jours.

Justice Facebook

Ces derniers mois, l’actualité sociopolitique gabonaise est émaillée par plusieurs incarcérations d’anciens haut fonctionnaires, et force est de constater un nouvel attrait pour les réseaux sociaux de la part des défenseurs de tous bords. Contre toutes formes de déontologies des avocats se livrent à des accusations sans preuves en direct sur Facebook, donnant une image peut attrayante de la corporation.

Il semble exister un besoin de salir autrui auquel la justice gabonaise devra immédiatement mettre fin. Car l’égalité devant la justice, c’est aussi l’égalité devant la loi, et c’est pour cela que selon des informations rendues publique, les conseils de Noureddin Bongo Valentin préparent en retour une plainte pour dénonciation calomnieuse au titre de l’article 440 du code pénal nouveau.

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