SOCIÉTÉ: GAB’OIL LE CLIP VIDEO QUI NE PASSE PAS ET CREE LA POLÉMIQUE

Alors que ses stations-service ne sont pas encore en activité à Libreville, Gab’Oil la filiale distribution de Gabon Oil Company fait déjà parler d’elle. En cause un clip vidéo tourné dans ses installations, danseurs et danseurs aux couleurs institutionnelles et des séquences inopportunes quand il s’agit de l’image de la première entreprise gabonaise.

Que s’est-il donc passé dans la tête des responsables de Gabon Oil Company et de Gab’Oil pour autoriser un clip vidéo de l’artiste prince Kiala dans leurs installations, de surcroit avec des danseurs et danseuses aux couleurs de Gabon Oil Company se déhanchant furieusement au rythme de ” carburant “ le tube de l’artiste Prince Kiala.

A 1:59 secondes du clip un protagoniste qui semble être un client distrait par la plastique de la pompiste de Gab’Oil renverse le trop-plein de carburant sur le sol. Une séquence qui a fait dire à un responsable HSE d’une entreprise concurrente qu’il s’agissait d’une faute grave.

” Je me demande s’il s’agit d’un clip institutionnel, et surtout comment la direction de Gabon Oil a pu valider une telle mise en scène, renverser du carburant parce qu’on est distrait par le corps d’une pompiste, c’est d’une telle aberration, et ça envoie un mauvais message, peut-on imagine une telle chose chez PG ou TOTAL ?”

Il est vrai que venant de la communication des premières stations-service de la première entreprise gabonaise des hydrocarbures on aurait légitimement pu s’attendre à mieux.

Une des séqence qui ne passe pas : https://youtu.be/WvISoQlYaI8?t=119

Ce clip dans les installations de la filiale de Gabon Oil passe d’autant plus mal que la chanson semble vanter les mérites de certains membres de l’ancienne direction générale, qui ne sont pas réputés avoir géré l’entreprise de la manière la plus orthodoxe qu’il soit. Un véritable pied-de-nez à l’actuelle direction générale actuelle qui s’est littéralement faite piéger en validant ce type de contenu dans ses installations et en mettant les couleurs institutionnelles de l’entreprise au service d’un divertissement inconvenant à son image.

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