SUCCESSION D’ARRESTATIONS : EST-CE LA FIN DE L’IMPUNITE ?

Limogeage de dirigeants d’entreprises publiques, remaniement ministériel, on se croirait pris dans un séisme secouant depuis quelques semaines, la sphère politique.

Le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, annonçait-il ce climat ? « Le ménage doit être fait au sein de notre classe politique, au sein de laquelle le mot éthique doit résonner avec force. Ceux qui se mettent au travers de cela sont prévenus, ils seront sèchement écartés », avait-il déclaré lors de son discours à l’occasion du 10ème anniversaire de la disparition du président Omar Bongo Ondimba.

Apres le remaniement ministériel du 7 novembre 2019, Renaud Allogho Akoue, l’ex-directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) faisait l’objet d’une arrestation, le 13 novembre 2019. Ismaël Ondias Souna, dirigeant de la Société équatoriale des mines (SEM) n’aura lui aussi pas été épargné par cette vague d’interpellation.

Au nombre des faits imputés aux personnes interpellées, on note des suspicions de corruption et de malversations financières.

Lors de ce discours, le président de la République mettait l’accent sur la nécessité d’éradiquer la corruption, la mauvaise gestion et la mauvaise gouvernance. Le chef de l’Etat soulignait aussi l’obligation de rendre compte des actes et des choix et des résultats.

Est-ce le début d’un long remue-ménage ? Combien de personnes seront encore inquiétées ?

A suivre…

Traoré T

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