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L’OPAM NAVIRE AMIRAL DU « JOURNALISME DE CANIVEAU » ?

Jadis réputée pour le professionnalisme de certains de ses membres, l’Organisation patronale des médias du Gabon (OPAM), une organisation réputée proche de l’opposition serait-elle en train de se muer en « petit gang médiatique anti-pouvoir. »?

En parcourant les titres récents des organes de presse membres de cette organisation, on est abasourdie par la légèreté des propos, les atteintes systématiques à la réputation, et l’absence totale d’éthique et de déontologie de ceux qui prétendent, représenter la « crème de la presse libre et indépendante ».

Ces manquements sont bien évidements « invisibilisés » par la ligne éditoriale d’une grande partie de ces médias, ligne éditoriale qui semble se limiter, la plus part du temps à «insulter les tenants du pouvoir» et à faire du «  Gabon bashing », au grand bonheur d’une partie de l’opinion publique pour qui, un média « indépendant » est un média qui insulte les tenants du pouvoir, et peut se permettre toutes les dérives tant que la cible est un ministre, un responsable publique, ou un membre de la famille du Président de la République ou du parti au pouvoir.

Il suffit de parcourir les colonnes de certains « journaux » ( Echos du nord, le Mbandja, l’aube, la loupe.) pour s’en convaincre. Nulle trace d’une véritable information, que des analyses partisanes dans lesquelles les «  journalistes » livrent le fond de leurs pensées, de leurs désirs, parfois au mépris de la loi.

Des polémiques ou des propos approximatifs existeront toujours dans la presse, cependant si cela tend à devenir la seule raison de vivre pour certains « journalistes », on assiste sans doute au déclin de la presse professionnelle au Gabon.

Pour certains observateurs, cette situation a été longtemps favorisée par une régulation laxiste dont le dernier fait d’armes est la suspension d’un journal qui a continué à vendre le numéro incriminé jusqu’à épuisement. On ne pouvait rêver mieux comme publicité.

Depuis quelques jours, les membres de l’OPAM, à quelques exceptions près, même si on se doute qu’ils y participent sans trop se mouiller, se livrent à une «  guerre médiatique » annoncée dans le communiqué sanctionnant les travaux de leur dernier conclave. Conclave qui avait pour but selon certains confrères de faire payer aux membres du cabinet présidentiel, leur manque de « bienveillance financière » envers la « crème de la presse libre et indépendante ».

Pourtant, lorsque ces supposées conclusions ont été rendu publique, certains membres de l’OPAM ont envahi le balcon des indignations, pour s’insurger contre des «  calomnies ». Sauf que le niveau poubelle, de certains articles et les accusations fantaisistes, mais groupées des médias membres de l’organisation patronale des médias du Gabon contre certaines personnalités publiques, ne laissent aucun doute sur les intentions de leurs auteurs.

En effet, depuis que la « crème de la presse libre et indépendante » a entamé cette risible campagne de dénigrement, bon nombre d’intermédiaires apparaissent et proposent leurs bons offices pour faire «  cesser la guerre ». Ces derniers qui pourraient être de mèche avec les grands journalistes de l’OPAM, affirment pouvoir faire cesser les « hostilités » contre quelques espèces sonnantes et trébuchantes. En somme, une compétence à la portée de n’importe quel quidam, qui a néanmoins le mérite de confirmer ce que les initiés savent : Toute cette agitation puérile est « monétaire » et digne de la « presse de caniveau ».

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